Vous êtes ici :

Accueil Accueil L'institution Expression des groupes politiques

Le site est en cours de maintenance.

Cette page est en cours de modification.

Expression des groupes politiques

Octobre 2018

Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen

Une réforme n’est pas forcément une avancée

Notre pays doit pouvoir s’adapter aux évolutions économiques, environnementales, sociales et sociétales. Mais nous devrions pourtant nous méfier de ce qui est systématiquement présenté comme moderne, pragmatique et plus rentable, surtout lorsqu’il s’agit des services publics.

La vocation d’un service public n’est pas d’être rentable et la véritable modernité c’est plutôt d’assurer l’accès aux services sur l’ensemble du territoire avec une égalité de tarifs.

C’est ce qui a motivé notre engagement à développer le Très Haut Débit Internet là où les opérateurs privés de téléphonie n’avaient pas l’intention d’aller ou alors à un tarif exorbitant pour la population rurale. 

Nous avons le même raisonnement concernant l’entretien et la restauration dans les collèges alors que bon nombre de Départements font le choix de transférer cette compétence au secteur privé. Nous nous y refusons. Cette gestion publique nous permet de proposer un tarif minime, de préserver la qualité tout en favorisant les produits locaux et bio dans les cantines. Cela permet aussi d’assurer une présence continue de nos agents auprès des jeunes parce qu’ils sont membres à part entière de la communauté éducative.

Le service public, garant de l’égalité entre les citoyens quel que soit le niveau des revenus, c’est tout simplement la continuité de la République dans les territoires. Ce bien commun devrait nous rassembler et non nous diviser.

Laurent DUPORGE

Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen

Groupe Union Action 62

Le bâton sans la carotte

Le 26 juin, le Département a eu à se prononcer sur sa contractualisation avec l’Etat. Celle-ci aurait pu tomber à point nommé et nous assurer que sur les trois prochains exercices budgétaires, certaines dérives des années passées ne puissent plus se reproduire.

Mais la démarche de l’Etat vis-à-vis des collectivités locales nous interroge. Ce dernier n’a pas été en mesure de voter un budget à l’équilibre depuis 40 ans. A l’inverse, le précédent quinquennat a fait peser une large partie de l’effort de réduction des dépenses publiques aux collectivités locales, en réduisant fortement leurs dotations.

A notre échelle, cela revient à oublier les nombreuses missions assumées par les Départements pour le compte de l’Etat, notamment concernant les Mineurs non-accompagnés et les allocations individuelles de solidarité. L’Etat n’a pas souhaité répondre favorablement aux propositions portées par l’Assemblée des Départements de France, c’est regrettable. Les Départements ne maîtrisent pas les montants de ces allocations ni la politique migratoire nationale, alors même que leurs budgets en sont impactés. Faudra-t-il renoncer à mener certaines politiques volontaristes pourtant utiles aux habitants du Pas-de-Calais ?

Parce qu’il en va de la libre administration des collectivités territoriales et parce que l’effort ne peut plus être unilatéral, le Groupe Union Action a voté contre la contractualisation.

Maïté MULOT-FRISCOURT

Présidente du groupe Union Action 62

Groupe Communiste

Le Pas-de-Calais : une terre de sports et qui doit le rester !

Le Département est un partenaire reconnu du monde sportif. Il aide plus de 60 comités Départementaux qui fédèrent près de 3000 clubs sportifs. Il contribue aussi à la création d’équipements sportifs dans les communes, à l’organisation d’évènements sportifs, au développement du sport dans les collèges, au sport de haut niveau…

C’est donc avec colère que nous avons appris la décision du gouvernement d’amputer le budget du ministère des sports de 450 millions d’euros au moment même où la France est championne du monde de football et obtient l’organisation des jeux olympiques de 2024 !

Ce sont 1 600 conseillers techniques qui travaillent auprès des fédérations au développement du sport pour tous, au sport de haut niveau et à la formation des cadres qui vont disparaître. C’est un véritable scandale !

Après la suppression des contrats aidés, c’est encore un mauvais coup porté au développement de la pratique sportive.

Demain ce sont les fédérations, les comités qui devront embaucher leurs propres conseillers techniques. Bien sûr, Il y aura les grosses fédérations qui pourront payer et il y aura … les autres.

Les élus communistes seront aux côtés des acteurs du monde du sport, professionnels et bénévoles pour défendre leurs intérêts et résister à cette volonté de marchandisation du sport.

Ludovic GUYOT

Président du groupe Communiste

Groupe Front national

Et maintenant, ils veulent nous faire taire !

Lors de la Commission permanente du 14 mai dernier, un membre de la majorité, de surcroît vice-président du Département, a pris le prétexte d’une délibération relative à un projet de soutien à l’autonomisation des femmes au Tchad pour s’attaquer à notre dernière tribune, parue dans l’Echo du Pas-de-Calais numéro 180. Un texte dans lequel nous dénoncions précisément des subventions attribuées à des projets parfois fantaisistes, souvent exotiques et sans aucun lien avec l’intérêt des habitants de nos territoires.

"Ça suffit, maintenant !" a hurlé en conclusion de sa diatribe ce socialiste bon-teint et, en tant que tel, fervent défenseur de son lointain plutôt que de son prochain. Non contents d’écarter les élus FN – pourtant aussi légitimes qu’eux – des instances et organismes qu’ils considèrent comme stratégiques, les socialistes voudraient donc à présent nous réduire au silence.

Eh bien non ! Qu’ils sachent que chaque attaque à notre encontre ne fait que nous renforcer dans nos convictions et notre détermination à défendre la France et les Français d’abord !

François Vial

Président du groupe Front national

Respect du pluralisme démocratique, du droit et des personnes

Les textes sont signés de leur(s) auteur(s), placés sous leur seule responsabilité éditoriale. Les auteurs s’engagent à respecter les législations en vigueur sur la liberté d’expression, le droit au respect des personnes et le droit à l’image, contenues notamment dans les Lois du 29 juillet 1881, du 1er août 2000 modifiant la Loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, celle du 21 juin 2004 pour la confiance en l’économie numérique, le Code Civil et le Code Pénal.