2026
Mai 2026
Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Le 1er Mai, la journée internationale des travailleuses et travailleurs restera un jour célébrant les conquêtes et les progrès sociaux
Ces dernières semaines, certains responsables politiques ont cru bon de relancer un débat aussi symbolique qu’inquiétant : la remise en cause du 1er Mai comme jour chômé. Les prises de position de Gabriel Attal, soutenues par le gouvernement et relayées par le Rassemblement National, ne sont pas anodines. Derrière ce qui pourrait apparaître comme une simple mesure technique, en faveur de la liberté de travailler, se cache en réalité une remise en cause d’un symbole profondément inscrit dans l’histoire du mouvement ouvrier, et de nos conquêtes sociales tels les services publics, le système de retraite, les droits des salariés, les jours fériés.
Le 1er Mai est né de luttes sociales, de mobilisations populaires et, parfois, de tragédies. Des fusillades de Fourmies, à la catastrophe de Courrières, le 1er Mai nous rappelle une réalité simple : le 1er mai n’est pas défendu particulièrement parce que c’est un jour férié. C’est un jour particulier qui nous rappelle chaque année que les droits et la sécurité des travailleurs n’ont jamais été donnés, ils ont été conquis.
Ces attaques, inspirées du libéralisme, interviennent alors que nous célébrons les 90 ans du Front Populaire, période où les luttes des travailleurs ont payé, dans les urnes comme dans les usines, transformant la société avec les premiers congés payés, la limitation de la semaine de travail à 40 heures ainsi que la création des conventions collectives.
Une remise en cause profonde d’un acquis social fondamental à savoir le caractère chômé et rémunéré du 1er mai qui n’est pas acceptable : le projet de réforme du Gouvernement Lecornu visait à banaliser le travail le 1er mai, fort heureusement avec la mobilisation des organisations syndicales, le 1er mai restera un jour chômé en vertu de la loi.
Et preuve que ces attaques ne sont ni lointaines, ni sans conséquences : dans notre propre département, le Rassemblement National s’attaque lui aussi aux travailleurs. Ainsi, le nouveau maire de Liévin a-t-il décidé de supprimer la cérémonie organisée chaque 1er mai en mairie avec les syndicats. Cet acte lève le voile sur la considération que le Rassemblement National porte aux travailleurs, sur la détestation des organisations syndicales et sur le manque de respect de l’histoire ouvrière de nos territoires, de notre histoire.
Mireille HINGREZ-CEREDA
Présidente du groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
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Union pour le Pas-de-Calais
PROTÉGER CEUX QUI PROTÈGENT
À Calais, l’Aide Sociale à l’Enfance a baissé le rideau. Ce n’est pas une grève, mais bien un effondrement collectif. Quand la totalité des agents d’une structure est en arrêt maladie pour burnout, le message est sans appel : le système a explosé. Travailler « la boule au ventre » est devenu la règle. Ce naufrage était prévisible.
Le diagnostic est désormais partagé. Les propositions issues de la Mission d’Information et d’Évaluation sont sur la table, validées par l'exécutif départemental.
Mais un consensus sur papier ne protège pas un enfant. Notre rôle d'opposition n'est pas de nous satisfaire de ces convergences, mais de veiller à ce que ces paroles deviennent des actes, que chaque engagement pris se transforme en moyens concrets.
Cette exigence de résultats, nous la devons aussi à nos assistants familiaux, et à nos familles d’accueil. Ils sont les piliers invisibles d'un dispositif à bout de souffle. Ils consacrent leur énergie à des enfants brisés, souvent dans une solitude pesante.
Nous ne pouvons pas nous contenter de louer leur dévouement sans leur offrir un véritable soutien professionnel. Les accompagner est une obligation pour garantir la sécurité de chaque enfant placé, mais aussi celle de chaque agent.
L'Union pour le Pas-de-Calais restera une vigie lucide et exigeante. Nos enfants méritent des solutions immédiates, ceux qui les protègent aussi. Nous resterons attentifs à chaque décision pour que l’enfance demeure une priorité réelle et humaine.
Alexandre MALFAIT
Président de l’Union pour le Pas-de-Calais
facebook.com/unionpdc
Groupe communiste et républicain
UN 1er MAI REVENDICATIF
À l’occasion de la journée de lutte pour les droits des travailleurs, les organisations syndicales ont porté des revendications fortes : hausse des salaires et des retraites, amélioration des conditions de travail et moyens renforcés pour les services publics.
Cette année, les cortèges ont aussi dénoncé les attaques contre cette journée, remises en cause par la droite et l’extrême droite, qui veulent fragiliser les acquis sociaux.
Grâce à la mobilisation intersyndicale, le gouvernement a reculé sur certains points, mais le combat pour la justice sociale reste pleinement d’actualité et appelle à poursuivre la mobilisation.
Jean-Marc TELLIER
Président du groupe communiste et républicain
Groupe Rassemblement national
Enfants en danger !
L’aide sociale à l’enfance est toujours en crise. La situation continue de se dégrader pour les travailleurs sociaux concernant l’hébergement d’urgence des enfants. Certains enfants ne sont pas scolarisés et n’ont pas de suivi médical. Cette situation chaotique est liée aux coupes budgétaires de l’État sur les collectivités. L’État doit agir en priorité pour nos enfants plutôt que de dépenser pour le reste du monde !
Ludovic PAJOT
Président du groupe RN
Avril 2026
Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Face au coût de la vie, nous défendons la dignité ! Faire ses courses, se chauffer, se déplacer : ces gestes du quotidien ne devraient jamais être sources d’inquiétude. Comment accepter que des familles doivent choisir entre se nourrir correctement et chauffer leur logement ? Comment tolérer que des salariés, des retraités, des jeunes en formation basculent dans la précarité, malgré leurs efforts ? Dans le Pas-de-Calais, ces situations concernent des milliers de nos concitoyens. Les agriculteurs subissent la hausse des charges, les pêcheurs du littoral voient leurs sorties en mer devenir de plus en plus coûteuses. Nos personnels soignants et médico-sociaux sont aussi frappés de plein fouet. Leur engagement est immense, mais leurs conditions de vie se dégradent. Dans l’artisanat, l’industrie ou le commerce de proximité, la hausse des coûts de l’énergie pèse lourdement. Derrière ces difficultés, ce sont des emplois locaux et un tissu économique déjà fragilisé qui sont menacés. Cette situation rappelle combien l’action publique est essentielle pour protéger les Français. En agissant sur la régulation des marchés de l’énergie, en construisant des réponses durables et en accélérant la transition énergétique, l’Etat a les moyens de réduire ces écarts et de redonner du pouvoir de vivre à chacun. Le pouvoir d’achat ne se résume pas à des primes ponctuelles ! Dans ce contexte, les dernières élections municipales ont adressé un message clair. Une majorité de communes du Pas-de- Calais ont fait le choix de la solidarité, de la proximité et des forces de progrès. Ce choix contraste avec les postures de celles et ceux qui prétendent défendre le pouvoir d’achat sans jamais proposer de solutions crédibles. À l’inverse, nous faisons le choix de la responsabilité et de l’efficacité. Le budget 2026 du Département en est la traduction claire. Nous présentons un budget maitrisé et des solutions afin de protéger et de bâtir l’avenir. Nous faisons du logement social une priorité, car se loger dignement à un coût accessible est la première condition du pouvoir de vivre. En investissant dans la construction et la rénovation, nous permettons à des milliers de familles de réduire durablement leurs charges. Nous renforçons également nos politiques de solidarité, en particulier l’accompagnement personnalisé des bénéficiaires du RSA. Redonner une place à chacun dans la société, c’est aussi redonner la maitrise de son avenir et de la dignité. Nous agissons aussi pour atténuer l’impact des dépenses contraintes : aides aux publics les plus fragiles, soutien aux mobilités, accompagnement des transitions énergétiques. Chaque euro investi vise à protéger celles et ceux qui n’ont pas de marge de manœuvre. Face aux inégalités qui se creusent, nous faisons un choix : celui de l’action, de la solidarité, et de la justice. Parce que vivre dignement ne doit jamais devenir un privilège.
Mireille HINGREZ-CEREDA Présidente du groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
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Groupe communiste et républicain
Les élections municipales ont livré leur verdict, redessinant les équilibres politiques de nos communes. À celles et ceux qui vont ceindre l’écharpe tricolore, nous adressons nos vives félicitations. Ce printemps laisse toutefois un goût singulier. Derrière les sourires, la progression des extrêmes, comme de l’abstention, imposent un défi majeur à notre vie publique. Le paysage change, des bastions que l’on croyait imprenables ont vacillé ou sont tombés. C’est dans ce climat de bascule que s’est engagé le vote du Budget 2026. L’instabilité internationale doit nous inciter à la tempérance. C’est pourtant l’inverse qui se produit. Après une année de rigueur, la majorité semble d’ores et déjà relâcher la vigilance sur ses dépenses. Nous sont donc présentées des orientations fondées sur des prévisions optimistes, alors que la réalité demeure marquée par l'inflation et des tensions internationales qui pèsent sur les coûts du quotidien. L'incertitude qui plane sur le globe finit toujours par impacter, tôt ou tard, le pouvoir d'achat des familles du Pas-de-Calais. Face à ces risques, la prudence devrait rester la règle d'or. Construire l’avenir sur des hypothèses fragiles suscite chez nous une inquiétude. Nous nous interrogeons sur la solidité de ces choix face aux crises potentielles. Entre l’enthousiasme de la majorité et la réalité du quotidien, l’Union pour le Pas-de-Calais jouera pleinement son rôle de vigie attentive.
Alexandre MALFAIT Président de l’Union pour le Pas-de-Calais
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Union pour le Pas-de-Calais
STOP AUX FERMETURES DE CLASSE ! La rentrée scolaire 2026 va encore rimer avec suppressions de postes et baisse des heures d’enseignement. Pour l’Académie de Lille, 303 postes devraient être supprimés en plus des 250 postes de 2025. C’est une fois de plus le résultat de la politique gouvernementale qui ne voit que les chiffres et non le bien-être et les conditions d’éducation des élèves. La baisse démographique ne peut être une excuse, le Département, lui, s’engage à travers différents dispositifs pour de bonnes conditions d’accueil des collégiens et afin de permettre aux enseignants de mener à bien des projets pédagogiques.
Jean-Marc Tellier Président du groupe Communiste et Républicain
Groupe Rassemblement national
Victoires du Rassemblement national dans le Pas-de-Calais Lors des élections municipales, en tenant compte des réélections dès le 1er tour, 14 communes du Pas-de-Calais rejoignent la gestion portée par le Rassemblement national. Ces résultats traduisent une dynamique locale forte et une confiance croissante des habitants. Fruit d’un travail de terrain et d’un ancrage durable, ils marquent une étape importante pour notre département.
Ludovic PAJOT Président du groupe RN
Mars 2026
Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Elections municipales : la vie locale ne peut se faire sans votre participation !
Au printemps prochain, les élections municipales viendront une nouvelle fois rappeler une évidence : la démocratie ne se résume pas à un rendez-vous électoral. Elle vit et prend forme chaque jour, dans nos communes, au plus près des habitants.
Les élections municipales engagent le quotidien, façonnent l’école où grandissent nos enfants, les équipements sportifs et culturels qui font battre le cœur de nos villes et villages, les politiques de solidarité qui protègent les plus fragiles, l’aménagement de nos quartiers comme de nos centres bourgs. Derrière chaque bulletin, il y a un choix de société : celui de la proximité, de l’écoute, de la justice.
Voter, c’est refuser l’indifférence. C’est affirmer que la décision publique nous appartient collectivement. Dans une période marquée par le doute et l’abstention, nous appelons chacune et chacun à se mobiliser. La démocratie ne vit que par la participation. Elle s’affaiblit lorsque nous nous taisons.
La commune est la première porte de la République. Elle est le lieu du lien direct entre les citoyens et leurs élus. Mais elle n’agit pas seule. À ses côtés, le Département assume pleinement son rôle de chef de file des solidarités humaines et territoriales. Il soutient l’investissement local, accompagne les projets communaux, entretient les routes, modernise les collèges, renforce l’action sociale. Il veille à l’équilibre entre les territoires urbains, ruraux et littoraux, afin qu’aucun habitant ne soit laissé au bord du chemin.
Le partenariat entre les communes et le Département n’est pas administratif : il est politique, au sens noble du terme. Il repose sur une ambition partagée pour nos territoires. Quand ce lien est solide, les projets avancent, les services publics tiennent, la cohésion progresse. C’est cette coopération respectueuse, fidèle à l’intérêt général, que nous voulons défendre et renforcer. Ces échelons locaux construisent des solutions, c’est là que se retisse la confiance, lorsque les citoyens se sentent écoutés, respectés et associés aux décisions.
Mais cette confiance reste fragile. L’abstention progresse. Le doute s’installe. Et partout en France, l’extrême droite poursuit sa progression en prospérant sur les peurs, les colères et les fractures.
Face à cela, notre responsabilité est claire. Nous devons défendre une démocratie vivante, apaisée et exigeante. Une démocratie qui protège, qui rassemble et qui agit.
Cela suppose de renforcer les services publics de proximité, de soutenir les communes, de garantir l’égalité entre les territoires. Cela suppose aussi de faire vivre le débat, d’écouter, d’expliquer, de construire avec les habitants.
La démocratie locale n’est pas un acquis définitif. Elle est un bien précieux, qu’il nous appartient collectivement de faire vivre.
Ces élections municipales sont donc un moment décisif. Elles doivent permettre de porter des équipes engagées, attachées aux valeurs de solidarité, d’égalité et de justice. Des équipes qui croient au dialogue plutôt qu’à la division, à l’action concrète plutôt qu’aux postures.
Nous tenons à rappeler que, parce que la démocratie locale est fragile, parce que les valeurs républicaines ne sont jamais acquises, nous appelons clairement à la mobilisation pour élire les forces de progrès. Partout où la menace de diviser, de stigmatiser et d’affaiblir le lien social existe, nous devons opposer, la solidarité et la fidélité aux principes républicains.
Pour nos communes, pour notre Département, pour la République, mobilisons-nous et votons.
Mireille HINGREZ-CEREDA
Présidente du groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
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Groupe communiste et républicain
Accompagner la jeunesse pour leur avenir !
Depuis plus de dix ans, le département du Pas-de-Calais accompagne sa jeunesse dans leurs projets.
Alors que le budget se tend d’année en année la volonté de la majorité départementale a été de continuer cette politique volontariste dont bon nombre de jeunes ont pu profiter pour passer le permis, le BAFA, financer leurs projets avec la bourse initiative jeune ou encore pour partir en vacances en autonomie avec SacAdos.
Pendant que l’Etat supprime des postes d’enseignants dans les écoles, collèges et lycées, nous, nous continuons à mettre les moyens pour aider les jeunes à grandir, à se construire.
Jean-Marc TELLIER
Président du groupe communiste et républicain
Union pour le Pas-de-Calais
L’HUMAIN AVANT TOUT
Le Département possède une mission unique : il nous accompagne à chaque étape de l’existence. De notre naissance à nos vieux jours, le Pas-de-Calais est le visage de la solidarité. Accompagner chaque habitant, c’est respecter son parcours avec la même exigence de protection, de la naissance jusqu’à la fin de la vie.
Alors que les débats s’intensifient au Parlement sur la future loi relative à la fin de vie, la question de la dignité s’impose à tous. Pour notre groupe, ce sujet ne doit pas rester théorique.
Si la loi fixera prochainement les principes nationaux, c’est sur le terrain que se jouera l’humanité de l’accompagnement. Vieillir dignement est un droit qui doit se traduire par des actes concrets, particulièrement dans nos zones rurales où l’isolement des aînés rend l’accès aux soins plus difficile qu’ailleurs.
Vieillir dignement suppose une prise en charge humaine, que l’on soit chez soi ou en établissement. Rester à domicile est le souhait de beaucoup, mais cela demande un soutien réel aux services d’aide et une reconnaissance du rôle essentiel des proches aidants.
Parallèlement, nos maisons de retraite doivent être de véritables lieux de vie où le respect reste la priorité absolue. La liberté de choisir sa fin de vie ne doit pas être limitée par un manque de solutions locales.
L’Union pour le Pas-de-Calais refuse que la solidarité soit une simple gestion de dossiers et s’engage à garantir que chaque habitant, quel que soit son âge, soit traité avec le respect que nous devons à nos aînés.
Alexandre MALFAIT Président de l’Union pour le Pas-de-Calais
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Groupe Rassemblement national
Non au matraquage fiscal des Français !
Le budget des macronistes, LR et socialistes multiplie les mesures pénalisantes pour les ménages et les actifs. Le gouvernement ne fait pas d’effort pour réduire la dette et les déficits, pas d’économie sur le millefeuille administratif ni sur le train de vie de l’État. À l’inverse, le RN défend une politique de réduction des dépenses inutiles, de baisse des impôts et de soutien à la production.
Ludovic PAJOT Président du groupe RN
Février 2026
Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
Face à l'incertitude budgétaire nationale, le Département garde le cap
Il y a un an, les partisans d’une action publique moins ambitieuse, annonçaient l’effondrement prochain de nos finances. Ils préconisaient alors un recul jugé nécessaire de nos politiques volontaristes, estimant que ces dispositifs n’étaient pas du ressort de notre collectivité. Face à une proposition si brutale et tranchée, notre majorité départementale a fait un autre choix : celui de la responsabilité, de la constance.
Oui le contexte budgétaire a été contraint. Oui, les marges de manœuvre se sont réduites. Mais jamais nous n’avons accepté que des difficultés servent de prétexte à l’abandon de nos priorités. Protection de l’enfance, solidarités humaines, collèges, insertion, soutien aux communes, à l’agriculture, à la pêche, au monde associatif, au sport, à la culture : toutes nos politiques ont été maintenues, parfois adaptées, toujours défendues. C’est un choix politique fort, assumé collectivement, fidèle à nos valeurs qui placent les habitants en priorité.
Cette stratégie a reposé sur une gestion rigoureuse, lucide et transparente. Plutôt que des coupes aveugles, nous avons fait le choix de l’anticipation, de la priorisation et de l’investissement utile : chaque euro dépensé répond à un besoin réel des habitants. Cette exigence permet de préserver le service public départemental tout en maîtrisant l’évolution des dépenses.
Aujourd’hui, les résultats sont là. Grâce à ces efforts, le Département retrouve une situation budgétaire plus favorable. La trajectoire financière s’améliore, l’épargne se reconstitue et notre capacité d’investissement se renforce. Cette amélioration n’est pas le fruit du hasard, mais celui d’une politique cohérente, menée dans la durée, sans renier nos engagements.
Ces nouvelles marges de manœuvre sont une opportunité. Elles vont permettre de consolider nos politiques de solidarité, d’accompagner les transitions écologique et sociale, et de préparer l’avenir du Pas-de-Calais avec ambition. Et elles démontrent clairement qu’il est possible de concilier justice sociale et sérieux budgétaire, quand la volonté politique est au rendez-vous.
Face aux discours de renoncement et aux logiques d’austérité, le groupe socialiste, républicain et citoyen prouve qu’une autre voie est possible et il continuera à porter une action publique utile, protectrice et responsable, au service de toutes et tous. C’est ainsi que nous concevons notre mandat : tenir le cap, même dans la tempête, pour garantir demain un Département plus fort, plus solidaire et plus juste.
Mireille HINGREZ-CEREDA,
Présidente du Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen
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Union pour le Pas-de-Calais
AGIR AVEC BON SENS
En ce début d'année 2026, nous vous adressons nos meilleurs vœux de réussite et de solidarité. Pour notre groupe cette année est celle d'un engagement renouvelé pour l’équilibre de nos territoires et le quotidien de chaque habitant.
Le Débat d'Orientation Budgétaire du 2 février dernier a posé les jalons de l'action départementale pour l'année à venir. En tant qu’élus d'opposition, nous sommes d'ores et déjà vigilants à la constitution du Budget 2026, qui sera voté en mars. Les solidarités humaines sont le cœur de l’action départementale, nous restons très attentifs à la traduction concrète de ces politiques.
L'action sociale ne peut se limiter à une gestion de guichet. Nous attendons une amélioration réelle de la prise en charge de nos aînés et un véritable parcours d'insertion pour les bénéficiaires du RSA. L'efficacité se mesure à la qualité du service rendu, pas au nombre de crédits votés.
À l'approche des élections municipales de mars, notre regard se porte avec attention sur le soutien aux communes. Le Département doit rester le principal partenaire du bloc communal, sans distinction. Nous plaidons pour une politique qui ne laisse aucun canton sur le bord du chemin. Chaque euro investi doit l’être avec un souci d’équité territoriale.
Gérer l'argent public demande de la prudence et une vision à long terme. L’Union pour le Pas-de-Calais continuera d'interroger les choix de la majorité pour garantir que les priorités budgétaires répondent avant tout à des besoins réels.
En 2026, comme auparavant, vos élus restent mobilisés pour porter une voix exigeante et résolument tournée vers l'avenir de nos cantons.
Alexandre MALFAIT
Président de l'Union pour le Pas-de-Calais
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Groupe communiste et républicain
Le Département reste engagé pour la culture, le sport et la jeunesse
Fidèle à son projet de mandat, la majorité départementale, au sein de laquelle les élus de notre groupe sont pleinement investis, assume ses engagements en faveur des politiques volontaristes.
Cet engagement se traduit par un soutien fort à la culture, à ses associations et à l’ensemble des acteurs culturels, mais aussi au mouvement associatif et à toutes celles et ceux qui font vivre le sport dans le Pas-de-Calais.
Nous l’affirmons : ces politiques sont des vecteurs essentiels pour notre jeunesse, pour son émancipation et pour lui permettre de trouver sa place dans la société.
Jean-Marc Tellier
Président du groupe communiste et républicain
Groupe Rassemblement national
Nos agriculteurs trahis !
La signature du traité de libre-échange entre l’UE et le Mercorsur est une catastrophe pour notre agriculture. Nos agriculteurs sont victimes d’une concurrence déloyale face à des produits ne respectant pas nos normes sanitaires et environnementales. C’est le symbole des échecs de M. Macron incapable de défendre les intérêts de la France. Le RN engage tous les recours possibles pour défendre nos agriculteurs.
Ludovic PAJOT
Président du groupe RN