Parce que l’avenir du Pas-de-Calais passe aussi par une jeunesse épanouie, bien dans sa peau, bien dans son territoire, le Département mène depuis plus de 10 ans, une politique volontariste ambitieuse en faveur des jeunes dans leur grande diversité. Cette volonté s’est encore renforcée dans le cadre du projet de mandat. Depuis 2024 et l’adoption de l’engagement Objectif jeunesses du 62, pour une génération des possibles, le Département est présent dans tous les champs de la jeunesse: emploi, inclusion, handicap, logement, citoyenneté…
Pour Jean-Claude Leroy, président du Conseil départemental du Pas-de-Calais: « il ne suffit pas d’affirmer que nous avons confiance en la jeunesse, il faut lui en donner la preuve, la soutenir, l’accompagner. C’est ce que nous faisons à travers nos choix politiques et leur mise en pratique par les services de la collectivité et nos partenaires. » Une collectivité qui œuvre quotidiennement pour une réelle égalité des chances, contre toute forme de discrimination… : « c’est pour toutes ces raisons que nous avons fait de la jeunesse un enjeu transversal repris dans l’ensemble de nos politiques. Parce qu’aujourd’hui plus que jamais, nous nous devons de faire en sorte que notre jeunesse aille bien et que son avenir s’écrive sereinement dans le Pas-de-Calais », insiste Jean-Claude Leroy.
La jeunesse est une priorité qui a été affirmée par notre Président et la majorité départementale dès le début de notre mandat.
Si la jeunesse est notre avenir, c’est dès aujourd’hui qu’il faut agir pour elle. Nous savons bien qu’il n’y a pas une, mais des jeunesses, que nos jeunes ont des parcours de vie différents. Certains rencontrent malheureusement plus de difficultés que d’autres. Notre Département est à leurs côtés.
Nous ne sommes pas dans une politique de distribution, mais dans une logique gagnant-gagnant
5 questions à François Lemaire
Pouvez-vous nous donner quelques exemples d’actions et dispositifs mis en place par le Département dans le cadre de la politique jeunesse ?
F L. : Nos dispositifs les plus connus, et les plus symboliques, sont nos quatre mesures universelles destinées à favoriser leur prise d’autonomie : permis engagement citoyen, aide au BAFA, Sac Ados et la Bourse Initiatives Jeunes. Nous ne sommes pas dans une politique de distribution, mais dans une logique « gagnant-gagnant ». Le jeune s’engage, nous l’accompagnons ! Nous sommes également très présents sur le champ de la citoyenneté pour, avec nos partenaires de l’Éducation populaire, promouvoir les valeurs de la République. Pour nous, l’enjeu est de renforcer le « vivre ensemble », surtout face à une société de plus en plus divisée. Au-delà, nous déployons, toujours avec nos partenaires, de nombreuses mesures d’accompagnement pour les jeunes dont les parcours de vie sont plus compliqués, dans le domaine de l’insertion, sociale et professionnelle, du logement, de la santé… Vous allez régulièrement à la rencontre des jeunes, que ressort-il de vos discussions ?
F L. : Je retiens tout d’abord leur belle énergie. Contrairement aux clichés véhiculés, les jeunes sont investis et engagés, différemment des générations précédentes. Ils veulent être des acteurs à part entière de notre société. Mais il faut bien avouer qu’ils sont confrontés à des défis et des enjeux qui les impactent plus eux que nous, leurs aînés : dérèglement climatique, Intelligence Artificielle, désinformation…
Contrairement aux clichés véhiculés, les jeunes sont investis et engagés
Quels sont les grands enjeux ou chantiers à accomplir d’ici la fin du mandat par le Département en direction des jeunes ?
F L. : Notre objectif est d’améliorer leur quotidien, de faciliter leurs parcours. C’est pour cette raison, qu’avec mes collègues vice-présidents, nous souhaitons renforcer la transversalité entre nos politiques et coconstruire, avec les jeunes et nos partenaires, des réponses concrètes. Après avoir travaillé sur les difficultés et les attentes des jeunes en situation de handicap, nous avons traité la question du logement des jeunes pour faire bouger les lignes et faciliter leur quotidien. Nous nous penchons maintenant sur la santé mentale, un véritable enjeu pour nos jeunes qui sont le plus touchés. Notre volonté, là encore, est d’apporter notre pierre à l’édifice ; que le Département soit utile, y compris pour le bien-être psychologique et l’épanouissement des jeunes.
S’il fallait retenir une priorité, quelle serait-elle?
F L. : Tout est prioritaire, tant les besoins sont importants. Notre Département est fortement engagé, mais nous avons grand besoin d’une politique nationale ambitieuse en faveur de la jeunesse.